Les chroniques de Francine

05Avr 2016

Tolérer, c’est accepter du bout des lèvres, c’est bien vouloir, c’est, de façon négative, ne pas interdire. Celui qui tolère, se sent bon de tolérer, celui qui est toléré se sent doublement méprisé pour le contenu de ce qu’il représente ou de ce qu’il professe et pour son incapacité à l’imposer. L’intolérance, auto défense du faible ou de l’imbécile, est certes une marque d’infantilisme, mais la tolérance, concession accordée par le puissant sur de lui, n’est que le premier pas vers la reconnaissance de l’autre; d’autres pas sont nécessaires qui aboutissent à « l’amour des différences ».

Albert Jacquard, Éloge de la différence

Comment faire ce pas de plus? Si la question est complexe, la réponse peut-être simple! En s’efforçant de comprendre avant de tolérer, avant de juger. La Théorie du ChoixMD  m’a enseigné et m’enseigne encore que chaque être humain fait le mieux qu’il peut pour satisfaire ses besoins. Ni plus, ni moins. Toutes ses ressources sont orientées vers un délicat équilibre entre aimer et contrôler, s’amuser et faire des choix, entre collaborer et compétitionner, entre le plaisir et la responsabilité. Tous ses besoins personnels sont en relation avec les besoins de ceux qui l’entourent. C’est une tâche sans repos, un délicat enchevêtrement de liens tricotés serrés sans début, ni fin. Ce n’est pas étonnant que nous laissions échapper une maille de temps en temps!

Me dire tout simplement, lorsque le comportement de l’autre m’interpelle, qu’« il fait le mieux qu’il peut pour répondre le plus adéquatement possible à ses besoins », me permet de prendre une distance et surtout de chercher à comprendre sans pour autant me sentir attaquée. Remplacer les « pourquoi me fait-il ça, à moi? » par « que veut-il? Quel besoin cherche-t-il à combler? » me permet d’entendre, d’écouter véritablement l’Autre. Savoir que derrière chaque comportement se cache l’expression d’un besoin non comblé me permet d’accueillir l’Autre dans sa quête incessante d’équilibre. Et surtout savoir qu’il ne le fait pas contre moi, mais pour lui, m’ouvre la voie à l’acceptation des différences.

Ne dit-on pas que tous les chemins mènent à Rome? Il en va de même pour nos comportements, ils nous mènent tous vers la satisfaction de nos besoins. Certaines sont des autoroutes, d’autres de charmantes routes de campagnes et parfois un sinueux passage sur une abrupte falaise. La destination est respectable, la route et les moyens de transport ont parfois besoin de réparation, de redirection, d’entretien et d’évaluation. Nous n’avons pas choisi notre lieu de départ, ni même notre moyen de locomotion, nous pouvons, cependant, chaque jour voir à l’amélioration de celui-ci et tracer des chemins plus harmonieux, plus équilibrés pour nous et ceux qui nous entourent.

31Déc 2015

J’ai hésité, un peu, avant d’écrire mes vœux. Trop facilement, je souhaite la santé alléguant que celle-ci est primordiale, je n’en suis plus aussi certaine. Je connais, hélas, bien des gens en bonne santé et qui sont terriblement malheureux, l’inverse est vrai également. J’ai aussi l’habitude de souhaiter la paix, et ce, particulièrement en ces moments sombres et troubles.

Aujourd’hui, je vous souhaite d’être en paix. En paix avec vous, avec vos valeurs, vos émotions qui se bousculent, vos pensées parfois négatives, et vos actions dont vous regretter, à l’occasion, les effets indésirables.
Je vous souhaite d’être en paix avec ceux qui vous entourent, et ceux qui sont loin. Je vous souhaite de recréer cette connectivité avec quelqu’un qui vous a échappé depuis quelque temps. Je vous souhaite de faire le premier pas envers ceux qui refusent de le faire.

Je vous souhaite d’être à l’écoute, en toute ouverture, sans chercher de solutions ou d’explications. Je vous souhaite de prendre le temps de dire merci aux plus petits gestes de gentillesse ou d’attention. Je vous souhaite d’être capable de dire « j’ai besoin d’aide ».

Je vous souhaite de conjuguer le plaisir au présent, et non de le regretter au passé ou de l’espérer au futur.

Je vous souhaite d’accepter que vos choix entraînent inexorablement des rebonds, des pertes ainsi que des gains.

Et par-dessus tout, je vous souhaite d’être encore longtemps présent dans ma vie!

Francine

22Sep 2015

« Ma présence au Salon du livre de l’Éducation de Charleroi en Belgique est maintenant confirmée officiellement », nous a déclaré Francine Bélair, une auteure québécoise qui a publié à de nombreuses reprises chez Chenelière Éducation. Madame Bélair s’est dite fort heureuse de répondre à l’invitation du Salon comme elle l’avait fait à Namur en 2011 pour quelques apparitions publiques lors de cet important événement annuel.

Le Salon du livre de l’Éducation aura lieu du 15 au 19 octobre 2015 à Charleroi et présentera, entre autres, les plus récentes publications et innovations en éducation. C’est dans ce contexte que seront offertes les interventions de madame Bélair.

« Créer un climat de classe de qualité, le titre de son exposé est véritablement chose possible », a-t-elle poursuivi en relatant de nombreuses expériences vécues avec les enseignants, les directions d’écoles et les apprenants au cours des années… » « C’est possible et réalisable pour peu qu’on sache ce que recherche l’apprenant », de dire avec conviction l’auteur de Ma Classe-Qualité et Ma Classe-Qualité au secondaire. Ce sont les relations que les enseignants développent avec leurs élèves qui influent le plus sur les objectifs de ceux-ci, leur socialisation, leur motivation et leurs résultats scolaires. En d’autres mots : « À quoi servent toutes les stratégies cognitives et métacognitives du monde si la personne n’a pas trouvé les moyens d’entrer en relation avec elle-même et avec les autres? » En effet, on peut très bien instruire et même former quelqu’un sans le connaître, mais on ne peut, en aucune façon, éduquer quelqu’un qu’on ne connaît pas. Là se situe le problème et là aussi réside la solution. Comment réussir à connaître chacun des apprenants en une année et dans le cadre rigoureux de l’enseignement?

Sa plus récente publication intitulée « Donner le goût d’apprendre ensemble » est désormais un incontournable pour toute personne travaillant ou s’intéressant au monde de l’éducation. Les interventions prévues en octobre sont d’ailleurs inspirées largement de cet « outil » auquel elle a travaillé près de deux ans et qui constitue une source intarissable d’informations et de moyens pour mener à l’établissement d’un climat de classe de qualité.

La conférence que présentera Francine est inspirée de la philosophie de la Théorie du ChoixMD et de sa propre pratique auprès de milliers d’enseignants. L’approche est à présent largement répandue dans les commissions scolaires et les écoles au Québec notamment.

« La principale qualité de la Théorie du ChoixMD », de préciser Francine « est d’offrir aux enseignants, professionnels et administrations scolaires de tous les niveaux, des outils pratiques de gestion de classe et d’animation et d’intervention de groupe »… « Tous ces outils inspirés directement de cette approche humaniste convergent invariablement et unanimement vers l’apport d’une aide concrète auprès de l’apprenant sur le plan de la relation éducative, un absolu en éducation ». La gestion de classe se transforme en relation de confiance. Et, c’est grâce à cette relation que l’apprenant peut et choisit de se mettre à la tâche. La capacité de créer un lien avec l’apprenant, cependant, demande beaucoup d’investissement de la part de l’adulte, de l’enseignant, de la direction.

« Nous aurions tort de croire que le climat scolaire ne concerne que les élèves! » vous dira madame Bélair, « ce concept doit inclure tous les membres de la communauté scolaire. »

Commentant les bienfaits de cette approche, elle a ajouté « c’est cette relation éducative que nous devons toutes et tous travailler à construire dans nos écoles parce qu’elle est difficile à créer et qu’elle est trop souvent négligée en raison particulièrement de la taille des écoles modernes et de l’anonymat des élèves qui les fréquentent »… Crée un climat scolaire positif, c’est établir et maintenir un lien signifiant avec les élèves. Cela veut dire reconnaître la personne humaine derrière chaque élève, admettre que cette personne a des besoins, des images et des perceptions bien à elle et qu’elle dispose de tout un système de comportements pour « réaliser » ses images. Cela demande beaucoup d’habileté et de doigté de la part de l’enseignant, qui doit être d’une approche bienveillante.

Transformer une vingtaine ou une trentaine d’individus regroupés pour l’année scolaire en un véritable groupe-classe, voire en une communauté d’apprenants, n’est pas une tâche facile. C’est pourquoi, un peu, à la manière d’une boîte à outils, Francine expliquera que les habiletés sociales favorisent l’apprentissage académique, qu’en créant un climat positif s’ensuit une réduction du stress permettant ainsi de meilleures habiletés cognitives, créatives et même une amélioration de la mémoire, qu’offrir une gestion de classe participative permet aux apprenants de développer leur intelligence pratique.

Voilà donc une rencontre qui promet d’être des plus intéressante, des plus stimulante à laquelle les responsables du Salon convient toutes les personnes désireuses de créer un climat scolaire de qualité.

En terminant, Madame Bélair n’a pas manqué de saluer la détermination de Laurent Brasseur de Pirouettes Éditions à qui revient le mérite d’avoir orchestré sa venue en Belgique. Son entreprise distribue notamment les publications de Chenelière Éducation dans les pays francophones en Europe.

08Juil 2015

Depuis quelque temps je m’interroge sur ces trois petits mots, qui, à priori, sont positifs. Merci la vie est toujours accompagné d’un évènement positif parfois extraordinaire et, parfois tout simplement empreint d’une gratitude envers un petit geste, un sourire ou le moment présent. J’entends le soupir de contentement, je vois le sourire et le pétillement des yeux à l’énonciation du fameux Merci la vie!

La gratitude est une valeur oubliée, un sentiment un peu désuet, tout au plus un geste de politesse pour dire merci! Merci pour le cadeau, merci pour ta gentillesse, merci de m’avoir rendu service.

Il est vrai que trop souvent nous ne prêtons attention qu’aux éléments négatifs de la vie, trop souvent nous ressassons ces petits malaises, ces déceptions, ces angoisses qui nous assaillent. Nous reconnaissons le signal de frustration bien plus facilement que notre signal de satisfaction. Trop souvent, nous oublions de célébrer les bonheurs, petits et grands, de notre quotidien. Alors, quand dans les réseaux sociaux quelqu’un prend le temps d’écrire Merci la vie, une petite étincelle de bonheur partagée avec l’univers réchauffe nos cœurs. Ces petits moments de gratitude témoignent de la reconnaissance pour un service, un bienfait reçu ou, tout simplement, il exprime un geste affectueux envers celui ou celle qui a été notre bienfaiteur.

Merci la vie pour le cadeau?
Merci la vie pour la gentillesse?
Merci la vie pour m’avoir rendu service?

Et que répond la vie? Cela m’a fait plaisir? De rien, tout le plaisir fut pour moi? Non, la vie ne répond pas, parce qu’elle n’a rien fait pour vous. Elle s’est contentée d’être la vie, ni plus, ni moins avec son lot d’injustices et de surprises. Ce n’est pas le fruit du hasard si ces bonnes choses vous arrivent. Vous avez très certainement travaillé en souhaitant ce résultat. Cette croyance que la vie choisit de nous faire du bien est limitative et parfois paralysante. Si la vie décide pour nous, si la vie nous contrôle comment pourrions-nous alors exercer des choix différents puisque la vie détermine notre sort, notre destinée? Est-ce bien le cas? Est-ce ainsi que nous voulons percevoir nos choix, nos décisions, notre détermination, nos efforts? Quand vous êtes-vous dit Merci Stéphanie d’avoir travaillé aussi fort? Merci Rachel d’avoir eu le courage d’outrepasser mes peurs? Merci d’avoir accepté de prendre ce risque? Merci Michel de m’être accroché, d’avoir persévéré?

Certes, avoir une attitude de gratitude envers la vie est excellent. La reconnaître et la signifier doit être cultivée, voir enseignée. Si votre cœur se gonfle de joie d’un rayon de soleil à travers de sombres nuages. Si un sourire s’étire à la vue d’une goutte de rosée au petit matin. Si une poignée de main d’un ami vous rassure. Profitez de ces instants de plénitudes, goûtez ce nectar de satisfaction, humez ces moments de pur bonheur et dites merci à votre capacité d’être là, d’être présent et surtout d’en prendre conscience.

Quand commencerez-vous à avoir de la gratitude envers vous-même?

12Mar 2015

Cet article est tiré et adapté de Ma Classe-Qualité, Des outils pratiques de gestion de classe inspirés de la Théorie du Choix, de Francine Bélair, Chenelière Éducation 2007.

Les parents d’aujourd’hui, tout comme ceux d’hier, doivent intervenir pour réguler les comportements parfois inadéquats de leurs enfants. Confrontés, de plus en plus, à une multitude de sources différentes d’informations, souvent contradictoires et provenant de bonnes intentions, ils éprouvent de la difficulté à agir et interagir en tant que parents éducateurs. Jugés par la famille, les amis, la garderie, l’école, les voisins, les médias sociaux, ils ne savent plus où donner de la tête devant la complexité d’élever, d’éduquer un enfant. La réalité de pourvoyeurs des deux parents s’ajoute au quotidien d’un enfant qui est aussi confronté à des façons différentes d’interagir auprès de lui.

Lors de mes formations auprès de parents, éducateurs, enseignants, psychoéducateurs, éducateurs spécialisés et autres professionnels, de la garderie à l’université, les mêmes questions reviennent inlassablement : Comment intervenir sans coercition abusive, humiliation ou punition dans une perspective d’autorité parentale?

La Théorie du ChoixMD offre une démarche souple permettant aux parents de créer leur propre système disciplinaire dans une perspective de responsabilisation et d’autonomie pour l’enfant. Je vous propose ici, dans un premier temps, un rappel théorique qui sous-tend la démarche d’intervention, et quelques étapes faciles à adapter à votre quotidien.

Nos croyances :

  • Les règles de la maison doivent permettre à chacun de satisfaire adéquatement ses besoins (Survie/Sécurité, Appartenance, Pouvoir, Plaisir et Liberté).
  • Les enfants qui choisissent de ne pas suivre les règles le font parce qu’ils sont incapables de répondre à leurs besoins ou de les satisfaire adéquatement.
  • Les attentes de l’adulte doivent être claires et cohérentes pour tous.
  • Nous reconnaissons que chaque comportement, même nuisible, semble être le meilleur moyen, la meilleure solution accessible pour l’enfant.
  • La discipline doit être orientée vers la résolution de problèmes, plutôt que vers la punition, pour permettre à l’enfant de faire de meilleurs choix pour lui et sa famille.

Démarche privilégiée :

1. Afin d’aider l’enfant à prendre conscience de son comportement et à y mettre fin s’il est nuisible, sur un ton calme je lui demande de s’arrêter, de réfléchir, de s’autoévaluer et de se questionner.

  • Que fais-tu?
  • Peux-tu cesser ce comportement (nommer l’action du comportement et non pas l’attitude de l’enfant), s’il te plaît? Et faire ceci à la place (nommer l’action du comportement attendu).

Il ne sera pas nécessaire de poursuivre si l’enfant se conforme bien à la demande ou à l’affirmation.

2. Pour aider l’enfant à faire l’apprentissage d’un comportement responsable et plus satisfaisant, les questions suivantes lui seront posées.

  • Que souhaites-tu obtenir en utilisant ce comportement (par exemple, bouder)?
  • Si l’enfant ne peut nommer ce qu’il veut, je peux faire une tentative de décodage du besoin. Est-ce que tu veux que je m’occupe de toi?
  • Es-tu prêt à chercher une autre façon d’obtenir ce que tu veux, sans utiliser ce comportement?
  • Si l’enfant ne peut chercher une solution, je peux lui proposer un comportement plus satisfaisant. Si tu me le demandes avec des mots, tout doucement, je suis disposée à m’occuper de toi.

Il ne sera pas nécessaire de poursuivre si l’enfant se conforme bien à la demande ou à l’affirmation.

3. Si l’enfant éprouve de la difficulté à se conformer à la demande ou à l’affirmation, ou s’il semble trop agité pour réfléchir, il pourrait être utile de limiter ses choix (Liberté), ou de l’encadrer un peu plus (Pouvoir).

  • Je te demande de te retirer dans un coin de réflexion tant et aussi longtemps que tu n’auras pas démontré un peu de volonté à adopter un nouveau comportement plus approprié pour la maison.
  • As-tu besoin d’aide?
  • Es-tu prêt à adopter un nouveau comportement?
  • Nous allons, ensemble, reparler à la fin de la journée, du dîner ou autre de ce nouveau comportement.
10Fév 2015

… choisit également de perdre le contrôle de la sienne!

Le 14 février arrive à grands pas et si certains l’attendent avec impatience pour célébrer l’amour d’autres le redoutent, car l’amour n’est pas au rendez-vous. Il arrive même que l’amour soit présent, mais qu’il y manque un petit quelque chose. Et ce petit absent prend toute la place, il occupe tout l’espace disponible. « Si seulement l’être aimé était un petit peu différent, s’il faisait ceci ou cela, s’il réagissait ainsi plutôt que comme ça, s’il pensait plus à moi et moins à lui, s’il comprenait plus vite plutôt qu’avec de nombreuses explications… »

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23Nov 2014

Dans le cadre d’une vidéo d’une dizaine de minutes présentée sur YouTube, Francine Bélair expose succinctement les grandes lignes de la Théorie du ChoixMDUn document à voir et à revoir pour celles et ceux qui sont familiers avec cette approche ou qui en feront ainsi la découverte.

À partager avec vos collègues, entre professionnels, dans les officines privées, dans les salles de classe ou de professeurs, en établissement de réadaptation, dans les centres de traitement en toxicomanie…

À partager sur les réseaux sociaux avec parents, amis, connaissances.

Une présentation ludique, simple, mais certainement pas simpliste, qui démystifie la Théorie du ChoixMD comme sait si bien le faire Francine Bélair dans ses conférences, ses formations, ses publications ou encore dans ses échanges avec la clientèle.

Prenez une pause dès à présent et découvrez vous aussi comment la Théorie du ChoixMD peut contribuer à simplifier votre travail au quotidien avec toutes clientèles en rendant vos actions plus efficaces et surtout en responsabilisant davantage la personne à qui est destiné le service offert.

Apprenez pourquoi des milliers d’enseignants, intervenants, professionnels de tous horizons font appel à la Théorie du ChoixMD depuis plus de 35 ans pour alléger une tâche par trop exigeante faute de temps, d’encadrement, de ressources dans le milieu.

Découvrez une approche qui offre de véritables outils pour prendre votre devenir en main, pour contribuer à solutionner des problématiques personnelles.

10Sep 2014

En choisissant la relation d’aide, je savais que je choisissais aussi d’intervenir auprès de clientèles ayant une faible estime de soi. Pendant toutes mes études universitaires et mes premières années d’intervenante, le mot d’ordre était renforcement positif! Soulignez les bons points, félicitez l’amélioration d’un comportement, travaillez avec les forces du client, offrez-lui des messages cadeaux aussi souvent que possible! Force est de constater, cependant, que cela s’avérait souvent négatif. À peine le bon mot dit, le renforcement positif offert mon client souvent, trop souvent, semblait perdre ses acquis, ses bons comportements.

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20Août 2014

Depuis plusieurs mois, je m’interroge sur le bonheur, ou plutôt sur cette quête effrénée du bonheur. Il ne se passe une journée sans entendre les « Tu devrais penser un peu plus à toi! » et les « Prends bien soin de toi! » et les « Fais attention à toi! » sans compter les « Cesse de t’occuper des autres! » et les « Je, je, je » et « moi, moi, moi ». Chacun semble s’efforcer à trouver LA recette du bonheur, comme si le bonheur était un trésor qu’il fallait chercher, découvrir, protéger et éventuellement enfermer pour éviter de se le faire voler! Comme s’il n’y avait qu’un seul bonheur, le grand bonheur. Continue reading

10Août 2014

L’importance qu’accorde l’intervenant à reconnaître le besoin en souffrance du client (Survie/Sécurité, Appartenance, Pouvoir, Plaisir, Liberté) et à l’aider à atteindre un niveau de satisfaction acceptable pour celui-ci devient essentielle à la relation d’aide. C’est ce qui permet à l’intervenant de créer une ambiance de sécurité, d’acceptation envers l’autre, de favoriser l’utilisation des compétences du client, de lui offrir des choix et finalement d’apprendre de nouveaux comportements.  Continue reading

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